La Silhouette Curieuse est un blog de mode féminine écrit depuis Lyon. Le principe tient en une phrase : regarder les vêtements de près, dire ce qu’ils valent, et laisser la lectrice décider. Pas de classement sponsorisé, pas de pièce présentée comme obligatoire, pas d’enthousiasme de commande.
Le blog couvre cinq terrains : les vêtements et la construction d’une silhouette, la coiffure féminine et masculine, les chaussures et les accessoires, les soins du corps, et une rubrique plus libre pour tout ce qui relève de l’envie plutôt que du besoin. Chaque article part d’un cas concret, précise dans quel contexte le conseil fonctionne, et nomme les situations où il ne fonctionne pas.
Ce site existe parce que la presse mode parle beaucoup de nouveautés et assez peu de durabilité réelle : comment une veste se comporte après deux hivers, ce qu’une coupe demande en entretien mensuel, à partir de quel prix une paire de chaussures se ressemelle au lieu de partir à la benne. Ces questions-là occupent la moitié des séances de conseil en cabinet. Elles occupent donc la moitié des articles publiés ici.
Le parcours de Margaux

Margaux a 41 ans et vit à Lyon depuis une douzaine d’années. Après un BTS Métiers de la Mode à l’École Supérieure des Arts Appliqués Duperré, elle passe huit ans comme assistante styliste pour des marques de prêt-à-porter féminin moyen-gamme, à construire des looks cohérents avec des budgets contraints. C’est là qu’elle apprend l’essentiel de ce qu’elle écrit aujourd’hui : une silhouette ne se joue pas sur la pièce phare, mais sur les trois décisions discrètes qui l’entourent.
Retour à Lyon en 2012 pour des raisons familiales, et changement de métier : consultante image indépendante. Depuis, elle accompagne des femmes de 30 à 60 ans dans la redéfinition de leur garde-robe, en cabinet ou à domicile. Sa spécialité tient aux pièces qui traversent les saisons, aux coupes qui valorisent sans suivre les diktats, et aux accessoires comme révélateurs d’une allure : une pochette, une ceinture, une paire de mocassins déplacent un vêtement d’un registre à un autre plus sûrement qu’un changement complet de tenue.
Elle a lancé ce blog en 2016 pour prolonger ses conseils au-delà des rendez-vous, et collabore ponctuellement avec des boutiques indépendantes lyonnaises pour des ateliers garde-robe. Quinze ans de mode féminine, dont douze passées face à des vies réelles plutôt qu’à des pages de magazine : c’est le point de vue qui traverse chaque texte publié ici.
Les cinq terrains de ce blog
- Mode & vêtements : coupes, matières, essayages, et le travail de fond sur la garde-robe.
- Coiffure & cheveux : longueurs, franges, colorations, avec la distinction texture par texture.
- Chaussures & accessoires : entretien du cuir, sacs, pochettes, ce qui se répare et ce qui ne se répare pas.
- Soins du corps : gestes, outils, produits, sans promesse miracle.
- Envies & inspirations : brocantes, cadeaux, objets, tout ce qui n’entre dans aucune des quatre autres cases.
Comment ces articles sont écrits
Chaque texte suit une méthode stable : un cas observé, une vérification, une limite annoncée. Margaux détaille ce protocole dans une page dédiée, avec le rang de ses sources et la façon dont les contenus sont révisés. Pour le lire : voir les standards éditoriaux.
Une question sur une pièce précise, un désaccord sur un conseil, une demande de sujet : le formulaire de contact arrive directement dans sa boîte, et elle répond elle-même.
Comment ce blog est financé
Il ne l’est pas, et c’est un choix que j’assume. Pas de bandeau publicitaire, pas de lien affilié, pas d’article payé par une marque. Le blog me coûte un nom de domaine, un hébergement et beaucoup de soirées ; en échange, je peux écrire qu’une veste à 320 euros vieillit mieux qu’une veste à 90 euros, ou l’inverse, sans avoir à ménager personne. Quand une pièce m’a été prêtée pour un essai, je l’écris dans l’article, en haut, pas en note de bas de page.
Mon activité de conseil en image, elle, est payante : c’est mon métier. Les deux restent séparés. Aucune cliente n’apparaît nommément ici, aucun article ne sert de vitrine à une prestation, et je ne cite jamais une boutique partenaire sans préciser la nature du lien.
Comment lire un article d’ici
Trois habitudes de lecture rendent ces textes plus utiles. D’abord, cherchez la limite : chaque article contient un passage qui dit dans quel cas le conseil tombe à plat, et c’est souvent le paragraphe le plus rentable. Ensuite, prenez les prix comme des ordres de grandeur, pas comme des références : je précise s’il s’agit de neuf, de soldé ou de seconde main, parce que l’écart change la conclusion. Enfin, ignorez ce qui ne correspond pas à votre vie : un conseil de bureau ne vaut rien pour une semaine passée debout, et je préfère que vous sautiez une section plutôt que de forcer une tenue.
Le reste appartient à l’usage. Une garde-robe se corrige par petites décisions successives, sur deux ou trois saisons, jamais en un après-midi de tri. Si un seul article vous évite un achat regretté, il a fait son travail.